Neoruro

25 février 2013

Les néo ruraux sur Fance 2

les NEO RURAUX

Posté par neoruro à 23:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]


22 février 2013

La grande distribution… de baffes

A la suite de Libération, le Canard enchaîné parle de la vie sans hypermarché à Puy-Guillaume en Auvergne. Avec une certaine délectation, le tonitruant Michel Charasse, maire à l’époque de ce village de 2700 habitants, raconte la venue de trois hommes de la grande distribution qui lui laissent une enveloppe contenant 500 000 francs. L’un d’eux lui dit « qu’il en aura bien l’utilisation… ». Mais Charasse n’est pas du genre à se laisser faire. Ni une, ni deux, il répond que si c’est une tentative de corruption, il appelle le garde champêtre qui notifiera le délit et si c’est une donation pour le bureau d’aide sociale de la ville, il leur signe un reçu. Les hommes surpris par sa réaction répondent en bafouillant que  « oui, c’est un don… ».

Il n’y aura jamais d’hyper ou de super à Puy-Guillaume et la vie économique locale s’en ressent avec pas moins de 38 commerces pour l’habillement ou l’alimentation.

 Je ne peux m’empêcher de comparer Puy-Guillaume avec Toucy, puisque c’est le même nombre d’habitants. Certes, la « capitale » de la Puisaye a encore des commerces en centre-ville, mais qui vivent difficilement avec la concurrence des deux supermarchés et des deux grands magasins de bricolage. Ajoutons à cela que les « hypers » sont, tout de même, loin vers Auxerre.

 La France est pour une fois championne du monde. Cela pourrait nous réjouir si ce n’était un autre record que la densité d’hypermarchés par habitant. On trouve dans l’hexagone un hypermarché pour 46 000 habitants, alors qu’en Allemagne c’est pour 51 000 et en Italie pour 130 000. Curieux pour un pays dont on rabâche sans cesse qu’il est sous-équipé au niveau des supermarchés à cause de la loi Royer (voir document ci-joint) ?

LA_GRANDE_DISTRIBUTION_FACE_A_LA_LOI_ROYER

 La grande distribution française représentée par ses cinq grands groupes (Carrefour, Casino, Leclerc, Auchan et les Mousquetaires) a fait un chiffre d’affaires de 245 milliards d’euros (en 2009), soit l’équivalent du PIB du Venezuela ou la Colombie et cinquante fois celui du Niger. Mais hélas, malgré leur implantation dans le monde entier (Carrefour est le second distributeur mondial), les ventes marquent le pas, voire chutent carrément ! Toujours à la recherche des nouvelles formes de consommation, la grande distribution se cherche… Actuellement elle lorgne du côté du bio, qui est pourtant un nain économique (3,3 milliards d’euros) pour elle, mais qui connaît des progressions parfois à deux chiffres selon les années. Bien sûr, quand la grande distribution se met au bio, c’est avec ses méthodes d’étranglement des agriculteurs, des coûts et de l’éthique. D’ailleurs, la plupart des produits bio proposés en supermarché, vient de l’autre bout de la planète. De même quand l’hypermarché tente de séduire la clientèle avec le nouveau concept de la proximité, le producteur local n’est jamais bio. On ne peut pas tout avoir !

 

Alors comment peut-on encore s’étonner de trouver du cheval dans des lasagnes au bœuf ?

 

à lire absolument : "La bio entre buisiness et projet de société" éditions Contre-feux/Agone

 

marre

Posté par neoruro à 11:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 janvier 2013

3 témoignages

 

Vive la vie à la campagne ! 
Près de 1,2 million de personnes, dont 200 000 franciliens, changent de région chaque année. Quitter la ville, pourquoi ? Comment ? Trois témoignages pour mieux comprendre.

Article paru sur le site du ministère de l'agriculture : http://agriculture.gouv.fr/Neoruraux-3-temoignages-pour-mieux

Posté par neoruro à 22:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 janvier 2013

5e Salon des métiers et des professionnels de l'écologie.


Salon des Métiers et des Professionnels de L’Ecologie

Les 14, 15 et 16 février 2013

Véritable passerelle entre les différents acteurs de cette discipline, ce salon sera l’occasion d’interagir autour de problématiques liées à l’écologie ainsi qu’un bon moyen de se renseigner sur les formations proposées dans ce domaine et ainsi pouvoir les proposer autour de vous.



5ème édition

Sous la présidence d’honneur de Gilles Bœuf

Président  du Muséum National d’Histoire Naturelle


3 journées, deux formats !


Jeudi et Vendredi : Discussion autour de la valorisation de la biodiversité

 Conférences et tables rondes de chercheurs et professionnels


Samedi : une journée entièrement dédiée aux étudiants

Conférences et stands autour des métiers et des formations de l’écologie

Espace formations et job dating

Journée portes ouvertes de l’Université de Montpellier II


Et pour clôturer les journées : 3 soirées grand public

Avec des conférences de Gilles Bœuf et Allain Bougrain-Dubourg


Les plus :

Exposition photos

Atelier de découverte de la nature pour petits et grands

Un espace press


Salon éco-responsable, entièrement gratuit et ouvert à tous !!


Vous trouverez plus d’informations sur la programmation sur notre site internet http://www.salon-smpe.com/2013/ .


N’hésitez pas à relayer l’information auprès de votre réseau professionnel et personnel.



Posté par neoruro à 22:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 décembre 2011

Relationnel

Les neoruraux étaient à l'honneur sur France Inter dans Interception d'Yves Decaens. L'émission présentait un couple qui avait monté un café-librairie dans une ancienne bergerie du côté du Puy-en-Velay. Une reconversion réussie pour cette graphiste et cet éditeur venus de la région parisienne. A l'antithèse de cette expérience, Yves Decaens présentait "notre" Guy Floriant poyaudin qui a remporté un vrai succès avec son livre "Je hais la campagne, ma femme adore". A l'écoute des deux expériences opposées et en réfléchissant à la mienne, je me disais que finalement seules comptent les relations que l'on instaure avec le milieu rural que l'on intègre. Notre manière d'être, notre façon de nous présenter, notre humilité… La campagne, ça se mérite peut-être ?

plan3 La maison vieille

Posté par neoruro à 11:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


08 août 2011

Vivre à la campagne… Toujours…

Article de Guillaume Chocteau (Ressources Solidaires)

 

Aujourd’hui en France, 25 millions de personnes vivent dans une agglomération de plus de 200 000 habitants (source INSEE), soit près de 40 % de la population. 11 millions d’entre eux, confirment aujourd’hui leur désir de campagne et leur souhait d’y vivre un jour sans pour autant rejeter la ville révélant ainsi les nouveaux phénomènes de mobilité et de cycle de vie des ménages. Si l’attrait des campagnes reste avant tout résidentiel, les campagnes sont aussi perçues aujourd’hui comme des lieux d’activités professionnelles pour 22% des migrants potentiels. Pour capter ces migrants potentiels, un double enjeu doit être relevé par les territoires ruraux : préserver leur territoire comme lieu de vie et d’activité et répondre aux besoins d’information tant sur leur offre des potentiels d’activités et d’emplois que sur leur offre d’accompagnement et d’intégration.

Les citadins rêvent de vivre à la campagne

Les chiffres parlent d’eux-mêmes et le confirment. La campagne est et reste attractive. Aujourd’hui, 43% des citadins habitants dans des agglomérations de plus de 200 000 habitants, soit près de 11 millions de personnes, expriment un désir de campagne. Parmi eux, 2,365 millions affirment leur souhait d’engager des démarches concrètes d’installation dans les 5 années à venir. Les motivations premières de ces citadins restent principalement la recherche d’une meilleure qualité de vie (66%) et d’une meilleure qualité de l’environnement (60%). En revanche, pour les citadins qui n’expriment pas le souhait de vivre à la campagne, les principales raisons sont le manque de commerces de proximité (56%) ainsi que le manque d’installations et d’activités culturelles et de loisirs (41%). A noter que la question de l’intégration à la vie locale ne représente que 9% des freins évoqués.

Parmi ces citadins qui désirent vivre à la campagne, le sondage révèle que cela concerne plus d’un jeune sur deux de 18 à 35 ans (53%) ! Globalement, ce souhait touche principalement les actifs (la classe d’âge 25-49 ans) -ouvriers (60%), professions intermédiaires (48%), professions libérales et cadres supérieurs (47%)- les retraités n’étant que 17% à exprimer ce souhait, ceci allant peut-être à l’encontre d’idées reçues. Les principaux freins évoqués par les retraités : le manque de commerces de proximité (56%) et le déficit en matière d’offre de service de santé (53%). En revanche, pour les jeunes, si le manque de commerce de proximité représente aussi un frein (59%), c’est le manque d’installations et d’activités culturelles et de loisirs qui est cité en seconde position (54%).

Notons que le manque de perspectives professionnelles arrive en 3ème position (42%). Si le désir de campagne est confirmé, il ne se construit pas pour autant sur le rejet de la ville. En effet, 91% des citadins se déclarent être globalement satisfaits de vivre dans une agglomération. Seul 5% déclarent mal vivre la ville. Ces données, peuvent apparaître paradoxales mais semblent révéler ces phénomènes de mobilité et de cycle de vie des ménages (identifiés par l’INSEE) qui indiquent la succession de temps ou l’on habite plutôt en ville, plutôt à la campagne selon ses aspirations et ses moyens.

Les espaces ruraux perçus comme des territoires porteurs d’avenir

L’image de la campagne est aujourd’hui renouvelée. En effet, près de 2/3 des citadins (59%) voient dans les espaces ruraux des territoires d’avenir. Ainsi l’influence négative du contexte économique, énergétique et environnemental actuel sur l’attrait exercé par la campagne reste limitée. Moins d’un citadin sur cinq (19%), souhaitant s’installer à la campagne, se sent désormais moins attiré par elle. L’impact négatif est nul sur les plus déterminés, à savoir ceux voulant engager des démarches dans les cinq ans.

La campagne pour y faire quoi ?

Si l’attrait des campagnes restent avant tout résidentiel (retraite 50% et lieu de résidence pour les actifs 28%), les campagnes sont aussi perçues aujourd’hui comme des lieux d’activité professionnelle pour 22% des migrants potentiels. Ce sont plutôt les jeunes (30% des moins de 35 ans, contre seulement 14% des 35 ans et plus) et des personnes sans attache (27% des citadins sans conjoint dans leur foyer) qui envisagent cette éventualité.

Notons que ce souhait d’activité professionnelle se caractérise pour 45% par l’entreprenariat et pour 55% par le salariat (à mettre en relation avec les problèmes récurrents exprimés par les entreprises en milieu rural sur leurs fréquentes difficultés à recruter). 8 de ces migrants potentiels sur 10 déclarent même être prêt à accepter une baisse de leur revenu pour réaliser leur projet d’installation. Ces données semblent confirmer l’importance grandissante donnée au « projet de vie » dans les motivations d’installation sur les territoires ruraux.

Quelle campagne et pourquoi ?

Même si la présence de commerces de proximité (36%), d’infrastructures de transports (31%) et de services de santé (27%) sont des critères importants guidant le choix du territoire d’accueil, c’est plutôt la combinaison et la répartition équilibrée de ces éléments qui importe dans le choix d’installation. L’enjeu pour les campagnes est bien ici de pouvoir préserver l’éventail des fonctions et des aménités (services, équipements, logements, vie sociale et culturelle, activités économiques…) nécessaires à l’attractivité des territoires.

D’ailleurs sont cités comme dispositifs ou initiatives susceptibles d’aider à la mise en oeuvre des projets d’installation, des actions en faveur de l’intégration (52%), des actions en faveur de l’achat ou de la location de logements (48%), des actions en faveur de l’emploi ou de la création d’activités (41%).

L’enjeu de l’information dans le passage à l’acte

Si près d’un migrant potentiel sur deux (47%) souhaitant s’installer dans les 5 ans en milieu rural affirme savoir vers quelle personne ou quel organisme s’adresser pour engager ses démarches, ils ne sont plus que 2 sur 10 (21%) à déclarer disposer déjà de toutes les informations utiles et nécessaires à la mise en oeuvre leur projet. Plus dommageable, il apparaît un déficit d’information sur l’offre des potentiels d’activités (51%) et d’emplois (43%) des territoires. De la même manière, un migrant potentiel sur deux déclare être mal informé sur l’offre d’accompagnement et d’intégration pouvant être proposée par les territoires.

On comprend là tout l’intérêt (d’ailleurs plébiscité, 22% soit 550 000 personnes) de l’organisation de salons ou de foires spécialisés consacrés à la thématique de l’installation en milieu rural.

 

Posté par neoruro à 14:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 juillet 2011

Nouvelle page

C'est à des petits détails comme ça que l'on reconnait l'importance d'un phénomène. Les néoruraux ont dorénavant leur page sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9oruraux#Les_n.C3.A9oruraux_en_France

Posté par neoruro à 18:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 mars 2011

Lobbies pharmaceutiques

Qui se souvient que grâce à l'Europe et les lobbies pharmaceutiques, nous n'avons plus le droit d'utiliser le purin d'orties et d'autres recettes de grand mère pour le jardinage ou le potager. Bientôt, il va en être de même pour les tisanes et autres herbes de la médecine traditionnelle chinoise, si nous laissons faire les députés européens sous influence.

Regardez ce petit argumentaire et signez la pétition : http://www.defensemedecinenaturelle.eu/

Posté par neoruro à 23:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

02 juillet 2010

La territoriale en question…

Réunionite aigue, impression de s'ennuyer, notes copiées-collées, pas de véritable travail… La fonction territoriale est plus qu'un long fleuve tranquille…
Pour avoir dénoncé  ces travers dans un pamphlet et pourtant sous couvert d'anonymat, Aurélie Boulet, alias Zoé Sherpard, risque l'exclusion du Conseil régional d'Aquitaine. Heureusement, l'effrontée bénéficie d'une bonne couverture médiatique…

liste non exhaustive d'articles :
le Figaro
Sud-Ouest
sur son profil Facebook

23629_331299567986_331296957986_3569301_6115954_n

Posté par neoruro à 10:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 mai 2010

OGM again

Il y a deux ans, un agriculteur poyaudin avait fait pousser du maïs OGM de Monsanto, alors que la région Bourgogne n'avait pas franchi le pas. Aujourd'hui, où l'on parle d'une nouvelle pomme de terre génétiquement modifiée, la commission européenne donne la possibilité d'entendre une pétition d'un million d'Européens. Alors si vous avez envie d'être entendu, c'est le moment de signer cette pétition.
hightech_serie_pflanzen_mais_property_poster

Posté par neoruro à 12:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]